TNN – La nouvelle saison

Après Monaco j’ai filé à la soirée de présentation de la nouvelle saison du TNN (Théâtre National de Nice) qui fête cette années ses 50 ans.

C’est une rentrée particulière pour le TNN qui, après le départ d’Irina Brook, a dû composer sa saison sans directrice, ni projet artistique. Le challenge a été relevé par Thierry Tordjman, directeur par intérim, et Ella Perrier, secrétaire générale du centre dramatique national.

Ils nous ont présenté les 45 spectacles programmés.  Plein de belles choses à découvrir encore cette année… Et une nouvelle directrice, Muriel Mayette-Holtz, qui les a rejoint sur le plateau, en fin de soirée.

Image
Image
Image

Muriel Mayette-Holtz, la nouvelle directrice, prendra ses fonctions le 1er novembre prochain et nous a promis des surprises.

Muriel Mayette-Holtz est comédienne, metteur en scène et est la première femme à avoir dirigé la Comédie-Française, dont elle a été administratrice générale, et aussi la première femme à avoir dirigé la Villa Médicis.

Image

Au théâtre ce soir

Ce soir j’étais au TNN (Théâtre National de Nice) pour assister à une représentation de

« Peer Gynt »

Adaptation d’Irina Brook
d’après Peer Gynt de Henrik Ibsen
mise en scène Irina Brook

Poèmes de Sam Shepard et des chansons d’Iggy Pop 

L’histoire

Acculé à la fuite pour ses mauvais agissements, Peer Gynt se lance dans une quête effrénée qui le conduit dans les montagnes où il rencontre, comme dans un rêve, le roi des Trolls dont il séduit la fille, avant de reprendre la route pour rejoindre sa mère, Åse, qui se meurt.

Vingt ans plus tard on le retrouve en Afrique, riche marchand d’esclaves vivant dans la débauche. Ruiné, on le couronne Empereur des fous, roi de l’illusion. La pièce s’achève par un retour au pays natal, auprès de Solveig, femme refuge longtemps négligée : ”Celui qui ne voulait pas être un bouton brillant sur le gilet du monde” en vient à confesser : ”Payer de sa vie sa naissance, le prix est lourd !”

En savoir plus

Fantasque, rêveur, poète ; insolent et égoïste ; séducteur, prétentieux, hâbleur ; lâche et irresponsable : Peer Gynt attire ces qualificatifs mais reste pour lui-même une énigme : ”Quantité de pelures ! Le noyau va-t-il paraître ; où étais-je moi-même ?” Pour Ibsen, priver un homme de l’illusion qu’est sa vie, c’est lui ôter toute joie d’être.

Place au théâtre donc, ce mensonge consenti.



Mon avis

Une version de Peer Gynt très rock’n roll, dans tous les sens du terme.

Du théâtre qui décoiffe… J’adore !

Photos interdites donc quelques photos trouvées sur le Net, signées Nathalie Sternalsky, qui se trouve être une copine excellente photographe.




Au Théâtre cet après-midi

Cet après-midi j’étais au TNN (Théâtre National de Nice) pour voir

« Edmond »
Texte & Mise en scène Alexis Michalik

avec Pierre Benezit, Christine Bonnard, Stéphanie Caillol, Pierre Forest, Kevin Garnichat, Nicolas Lumbreras, Jean-Michel Martial et Eriq Ebouaney en alternance, Anna Mihalcea, Christian Mulot, Guillaume Sentou, Régis Vallée, Valérie Vogt

Image

L’histoire

Un soir de 1897. Le Tout-Paris se presse à la Porte Saint-Martin pour assister à la première de Cyrano de Bergerac. Une centaine d’acteurs interprète la pièce du jeune Edmond Rostand. C’est un triomphe. 

Le dramaturge tourmenté du 19ème siècle y croise la route de personnages hauts en couleur : des producteurs et critiques hostiles, forcés de s’incliner devant son succès, des stars de l’époque tels Feydeau, Ravel, Tchekhov ou l’éblouissante Sarah Bernhardt. 

Mon avis

Une magnifique leçon de théâtre. La pièce raconte comment le « Cyrano de Bergerac » d’Edmond Rostand a vu le jour.

Standing ovation pour cette comédie joyeuse avec des acteurs au top et ravis de jouer.

J’ai adoré !

Image
Image
Image
Image
Image
Image
Image

Au Théâtre ce soir

Ce soir j’étais au TNN (Théâtre National de Nice) pour voir

DOM JUAN… ET LES CLOWNS
d’après Molière
mise en scène Mario Gonzalez par la Cie Miranda

avec Eva Rami, Élodie Robardet, Florent Chauvet ou Frédéric Rubio, Sylvia Scantamburlo, Jérôme Schoof, Christophe Servas, Thierry Surace

2016-08-200-dom-juan-et-les-clowns-au-theatre-national-de-nice

En savoir plus

Perruques et nez rouges, tel est l’accoutrement des créatures de ce Dom Juan tourné en farce tragique. Sous la direction de Mario Gonzalez, spécialiste du masque et de la commedia dell’arte, les clowns de la compagnie Miranda apportent un éclairage inattendu sur des personnages devenus mythiques. Dom Juan séduit et défie, bafoue honneur et dévotion, ébranle l’ordre social, familial et religieux. Mais où conduit cette liberté sans objet sinon à une fin tragique ? Sous le burlesque transpire l’angoisse d’un homme face à son destin. Son masque de circassien ne contrarie pas sa stature de héros moderne, préférant dîner avec la mort que rentrer dans le costume trop étroit des conventions. Quant à Dona Elvire, si excessive dans son désir de reconnaissance, on rit de son malheur pour ne pas en pleurer. Sganarelle, valet fidèle et homme d’esprit, devient le clown attachant qui détient l’humanité de la pièce. Indifférents au conformisme, les clowns franchissent les limites sans rien prendre au sérieux, ni la vie ni la mort.

Mon avis

Une farce tragique, très actuelle, revisitée par des clowns façon commedia dell’arte, qui révèle un Dom Juan inattendu par des comédiens très en forme. 

Un grand moment de théâtre. Réjouissant ! Un pur moment de bonheur…

Hebergeur d'image
Hebergeur d'image
Hebergeur d'image

Au Théâtre ce soir

Ce soir j’étais au TNN (Théâtre National de Nice) avec mon amie Emmanuelle pour voir « Le Journal de Grosse Patate » une pièce de Dominique Richard avec Aurélie Péglion et Emma Laurent.

L’histoire

Grosse Patate c’est le surnom qu’on lui donne à l’école parce qu’elle mange tout le temps. Elle sait qu’elle est ronde et douce. Dans sa classe il y a Rémi son souffre-douleur, trouillard comme une fille, Rosemarie la timide et Hubert dont tout le monde est amoureux. Grosse Patate raconte dans son journal la tristesse, le bonheur, les interrogations d’une petite fille qui essaie de comprendre le monde. Un texte qui parle de l’amitié, de l’amour, du deuil, de la différence dans une langue drôle et inventive. Entrecoupé de « rêves », de « discours à la lune », Le Journal de Grosse Patate avance par fragments, scènes de vie où prennent place les premières amitiés, les premières amours, les rejets et trahisons qui les accompagnent.

Mon avis

Une pièce très poétique mais avec un vrai message de fond, la tolérance et le respect des différences…. Pas mal ! 

Photos prises au moment des saluts