Au Jardin du Val Rahmeh/3

Encore quelques photos de ce lieu paradisiaque qu’est le Jardin du Val Rahmeh de Menton.

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Au Jardin du Val Rahmeh/2

Situé à 1,5 km de la frontière italienne, le jardin du Val Rahmeh de Menton abrite plus de 1700 espèces sur une surface d’1,5 ha.

Installé entre mer et montagne, il accueille de nombreuses plantes subtropicales grâce à un microclimat doux et humide.

Labellisé Jardin Remarquable depuis 2014, le Val Rahmeh veille à acclimater et conserver les espèces tout en les valorisant dans un écrin aussi serein qu’esthétique. Il comprend des spécimens de plusieurs plantes éteintes dans leur milieu naturel, en particulier le Sophora toromiro, originaire de l’Île de Pâques.

Menton, et spécialement la baie de Garavan, possède un climat particulièrement doux et ensoleillé même en hiver, et une humidité régulière, offrant un havre pour des plantes subtropicales et tropicales qui ne pourraient pas pousser ailleurs en France.

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A suivre…

Au Jardin du Val Rahmeh/1

Aujourd’hui c’est après-midi au jardin, mais pas n’importe lequel, le Jardin du Val Rahmeh, un des magnifiques jardins de Menton que j’aime beaucoup et où j’ai mené mes copines parisiennes.

Le Jardin du Val Rahmeh est à l’origine une petite propriété avec quelques terres et une villa de style italo-provençal bâtie par la famille mentonnaise des De Monléon au XIXe siècle.

C’est cette belle propriété que découvre, en 1922, Sir Percy Radcliffe, Général de l’armée britannique, époux de Rahmeh Théodore Swinburn.

Au soir d’une carrière au service de l’Empire, Sir Radcliffe décide de faire une halte sous le ciel lumineux de Menton et c’est sans doute lui qui introduira les premières plantes exotiques du jardin de Val Rahmeh.

La dernière propriétaire, riche Anglaise capricieuse et excentrique, mais aimant les fleurs jusqu’à la passion, accentuera l’aimable confusion du jardin en occupant tous les espaces encore libres. May Campbell fera de son jardin un lieu magique plein d’odeurs et de couleurs.

En 1966, le Ministère de l’Éducation Nationale se porte acquéreur et la propriété est affectée au Muséum National d’Histoire Naturelle qui la transforme en jardin botanique exotique ouvert au public dès 1967.

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A suivre…