Soirée à l’Opéra de Nice

Ce soir j’étais à l’Opéra de Nice avec ma copine Patricia pour assister à la représentation de « Dreyfus » de Michel Legrand dont je vous ai plusieurs fois parlé ici.

Après avoir assister aux répétitions,  et malgré quelques péripéties pour arriver à la salle (gros bouchon sur l’autoroute et arrivée 5 minutes en retard ), quel bonheur de voir enfin ce spectacle.

Magnifique… Une très belle soirée !

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Et une petite vidéo d’Azur TV pour vous donner une idée.

Nice : Dreyfus à l’Opéra de Nice par niceazurtv

Tous à l’Opéra… à Nice

Dans le cadre de l’opération « Tous à l’Opéra », aujourd’hui, l’Opéra de Nice ouvrait ses portes, sur invitation, à la répétition d’un opéra en création mondiale et j’y étais, bien sûr, avec mes copines Patricia, Cathy et Violaine, sa fille.

Hebergeur d'imageL’opéra en question c’est « Dreyfus » – Musique Michel Legrand · Livret Didier van Cauwelaert  – Sur une idée de Jean-Louis Grinda · Mise en scène et lumière Daniel Benoin · Direction musicale Jérôme Pillement.

L’histoire

Le capitaine Dreyfus, condamné pour trahison en 1894, était innocent, tout le monde le sait aujourd’hui. Mais de quel complot a-t-il réellement été la victime ?

C’est le véritable traître qui le raconte : Esterhazy, officier débauché, faux aristocrate et vrai patron de maison close, maître-chanteur cynique et escroc au grand cœur. Ce n’est pas un salaud : c’est un voyou. Lui-même est manipulé par le Ministre de la Guerre, qui a fait tomber entre ses mains de faux secrets militaires. Comme prévu, Esterhazy s’empresse de les vendre aux Allemands, contribuant ainsi à les tromper à son insu. Mais les services secrets français découvrent cette « fuite », et ouvrent une enquête. Le ministre doit donc leur fournir un faux coupable, afin de protéger le vrai traître. Ce sera le capitaine Dreyfus, pour la simple raison qu’il est juif. L’antisémitisme est alors à son comble en France : sa culpabilité sera « crédible ». C’est ainsi qu’un innocent se retrouve au bagne, et refuse de se défendre par devoir patriotique, pour protéger l’armée française contre elle-même.

Dreyfus, ou comment une simple « magouille de technocrates » débouche sur l’une des plus grandes injustices du monde, qui aura pour conséquence la création de la Ligue des Droits de l’Homme.

Mon avis

Merci à l’Opéra de Nice pour avoir ouvert ses portes à quelques privilégiés, dont j’étais, pour assister à cette répétition, assise derrière le metteur en scène et près de Michel Legrand et de Didier Van Cauwelaert… 

Génial d’assister à ces moments de création, de voir Michel Legrand changer quelques mesures qu’il jugeait trop longues en direct, d’observer Daniel Benoin travailler et de le voir s’énerver quand ça ne marche pas comme prévu, de voir Pierre Cassignard, superbe acteur/chanteur qui joue Esterhazy, se mettre en colère contre lui-même parce qu’il n’arrive pas à attraper une note haut perchée,….etc,….

Ravie aussi d’avoir pu dire au compositeur toute l’admiration que je lui porte…. Un grand moment pour la fan que je suis.

Et maintenant une grande envie de voir le spectacle car ce que j’en ai vu m’a beaucoup plu. 

En photo, un petit bout de décor en exclu… Un décor assez hallucinant….

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Portes Ouvertes à l’Opéra de Monte Carlo

Ce soir j’étais à l’Opéra de Monte Carlo avec  mes amis Nicole, Emma, Guillaume et Seb pour l’ouverture au public d’une répétition scène-orchestre de l’Opéra « L’elisir d’amore » de Donizetti.

Les chanteurs et les musiciens ont répété le premier acte. Le but, s’assurer de la cohérence entre musique, voix et mise en scène. En dehors des costumes et maquillages, tous les éléments du spectacle étaient réunis dans un magnifique décor.

Une très belle soirée, sous la baguette de l’excellente Nathalie Stutzmann. Extrêmement intéressant et passionnant de voir travailler tous ces grands artistes.

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Egisto à l'Opéra Comique

Ce soir j’étais à l’Opéra Comique, d’ailleurs c’est pour y être que je suis arrivée à Paris ce mercredi.

J’y étais pour la première de « Egisto », un opéra baroque vénitien de Cavalli mis en scène par Benjamin Lazar, mon metteur en scène chouchou.

Sur scène des chanteurs et chanteuses superbes dont quelques chouchous et chouchoutes comme Claire Lefillîatre, Isabelle Druet, Marc Mauillon….

A la baguette, Vincent Dumestre avec son ensemble « Le Poème Harmonique ».

Bref que des chouchous et beaucoup de bonheur.

Superbe spectacle, un décor magique avec, comme toujours avec Benjamin, un éclairage à la bougie. Magnifique !

Photos Internet

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Conte de Fée à l’Opéra Comique

Ce soir, j’étais à l’Opéra Comique pour voir « Cendrillon », l’opéra de Jules Massenet mis en scène par mon metteur en scène chouchou, Benjamin Lazar. A la direction musicale Marc Minkowski avec l’Orchestre et les Chœurs des Musiciens du Louvre – Grenoble. 

Un superbe spectacle… Féerique !

En savoir plus

Profitant des nouveaux prodiges de l’électricité, l’opéra-féerie devient un genre à part entière à la fin du XIXe siècle. Pour la Salle Favart, inaugurée en 1898 et qui disposait de l’équipement électrique le plus moderne d’Europe, Massenet écrit Cendrillon, une version lyrique du conte de Perrault en forme de comédie pleine de gaieté. Métamorphoses, scènes de bal et personnages hauts en couleurs offre un matériau idéal à ce maître du genre qu’est Massenet, qui produisait ainsi son septième ouvrage pour l’Opéra Comique.

Avec sa délicatesse dans la peinture des sentiments, Massenet a composé pour Cendrillon l’une de ses partitions les plus abouties, conjuguant à merveille l’inspiration mélodique avec un usage virtuose des styles et des couleurs d’époque.

Photos Internet

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