Expo au Carré d’Art

Dans le cadre des Rencontres de la photographie d’Arles, Carré d’Art (le Musée d’Art Contemporain de Nîmes) propose 3 expositions dans 3 lieux de la ville, la Galerie Foster de Carré d’art, le Project Room et La Chapelle des Jésuites.

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Jeudi dernier j’ai vu l’installation à la Chapelle des Jésuites.

Et ce matin, à la Galerie Foster de Carré d’art,  j’ai vu l’expo photo « Leaders » de Daniel G. Andújar.

Artiste plasticien, théoricien et activiste, Daniel G. Andújar questionne les médias et les stratégies utilisées par les nouveaux moyens de communication en mettant en évidence la volonté de contrôle sous des apparences de transparence et les échecs d’un accès démocratique aux données.

Il intervient dans l’espace public comme dans les institutions culturelles mais aussi dans un souci d’efficacité investit les espaces virtuels. Dans une démarche critique il analyse les relations sociales et de pouvoir présentes dans les différentes sphères de la société et comment les nouvelles technologies les ont transformées tout comme elles ont altérées notre expérience de la réalité

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Dimanche nîmois/2

Inspirée par les temples d’Apollon et de Mars Ultor à Rome, la Maison Carrée est le seul temple du monde antique complètement conservé. Elle est l’une des expressions du nouveau pouvoir mis en place par Auguste.

Elle mesure 26 mètres de long sur 15 de large et 17 de hauteur. Le plafond du pronaos (entrée du temple) date du début du XIXe siècle et la porte actuelle a été réalisée en 1824.

La Maison Carrée doit son exceptionnel état de conservation à une utilisation sans interruption depuis le XIe siècle. Elle a été tour à tour maison consulaire, écurie, appartement, église. Après la Révolution française, elle devient le siège de la première préfecture du Gard, puis est aménagée en archives départementales.

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La façade du Musée de la Romanité dessiné par l’architecte Elizabeth de Portzamparc et inauguré en 2018.

Face aux Arènes, le Musée se trouve en bordure de l’Écusson, dans le cœur historique de la ville. Traversé par les vestiges du rempart romain, il prend place sur l’épine dorsale du site, autrefois limite entre la ville moyenâgeuse et la ville moderne.

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Dimanche nîmois/1

Aujourd’hui j’ai décidé de rester à Nîmes, où je suis à l’hôtel, et de profiter du calme dominical de la cité. 

J’ai choisi de faire une grande balade ce matin, à l’heure où le soleil est moins chaud.

Ce qui est bien à Nîmes c’est que toutes les grandes avenues sont bordées de platanes et qu’on peut quasiment marcher presque tout le temps à l’ombre, ce qui est bien agréable quand la température atteint plus de 33° !

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Les Arènes de Nîmes illustrent parfaitement le degré de perfectionnement atteint par les ingénieurs romains pour la conception et la construction de ce type d’édifice très complexe.
De forme ovale, il mesure 133 m. de long et 101 m. de large avec une piste de 68 sur 38 m. Mesurant 21 m. de haut, sa façade extérieure est à 2 étages de 60 arcades superposées et d’un attique, séparés par une corniche.
On connaît des amphithéâtres romains plus grands, mais c’est le mieux conservé de tous

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Sur le parvis des arènes de Nîmes se trouve la statue érigée en hommage à Christian Montcouquiol dit « Nimeño II », matador français et la principale figure de la tauromachie française.

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A suivre…